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 Voulcanos

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Voulcanos
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MessageSujet: Voulcanos   Ven 11 Mai - 20:19

Le 15 Martalo 636.

Dans l'obscurité de Brâkmar se fondait un homme, de vert vêtu, portant un chapeau vert. Il avançait d'un pas ferme jusqu'à la milice, là où vivaient les troupes brâkmariennes. L'homme s'adressa au chef de la milice, qui lui fit passer un test pour rentrer dans ses rangs. Lorsque cette action fut faite, l'individu retourna pas le cimetière de Brâkmar, à Amakna, le berceau de son enfance.

Le lendemain, cette même personne rejoignit le temple des xélors pour apprendre les us et coutumes, qui étaient la base d'une éducation de choc à l'époque. Il combattit avec bravoure tout ce qu'il trouvait sur son passage, et ceci, sans abus, même si il était devenu brâkmarien et servait la patrie de l'ombre...
A la sortie du temple, un jeune xélor lui demanda:
<< Qui êtes-vous, sombre crétin ?
- Je me nomme Voulcanos, et vous, qui êtes-vous ?
- Je suis Kaden Malay, et je vais vous ramener à la mort, brâkmarien ! >>
La personne était en fait un bontarien venu pour tuer une personne qui était indiquée sur un contract.
Le mercenaire dit une phrase à haute voix, provenant sûrement de l'employeur du tueur:
<< Ô toi, jeune brâkmarien d'un passé lointain, tu va rejoindre les tiens!>>

Le combat était acharné et l'issue fatale était déja donnée mais pourtant ... Voulcanos asseignit un coup puissant dans la tempe de son adversaire, ce qui le tua sur le coup.
Voulcanos fit sa première victime, et ceci l'assoifait. Etais-ce les effets de Brâkmar ?

Quelques mois plus tard, Voulcanos devint sentinelle brâkmarienne.
Il avait tué une bonne trentaine d'anges, et il n'avait plus peur de rien; jusqu'au jour ...

Voulcanos se promenait tranquillement près de l'épicerie d'Astrub. Tout à coup, une personne lança un bâton avec force dans les jambes de notre héros. Il s'affala sur le sol, inerte ...
Quelques temps après, il se réveilla avec un mal au crâne insupportable. Il était enfermé dans une prison, encore jamais répertoriée sur les atlas qu'il avait étudié dans sa jeunesse.
Tout à coup, un pandawa enfonça la porte d'un coup de pied et cria à Voulcanos:
<< Hm...tu es réveillé. J'espère que tu as de bons nerfs, car ils vont être mis à vif! >>
Voulcanos avait maintenant compris: les pandawas voulaient l' initier à l'art du pandawushu.

Un an après torture, violence et meurtres, Voulcanos était enfin libre: il n'avait plus rien, ni argent, ni nourriture.

Pourtant, dans la semaine qui suivit, et en flânant dans le cimetière, une magnifique fécatte venait courtiser le jeune homme.
Le mois qui suivit, Voulcanos et la demoiselle étaient mariés; " que du bonheur disait le prêtre"...
Il est vrai que Voulcanos et sa femme passèrent des jours heureux, et quelques autres, moins. L'âge séparut malheureusement les deux amours.

Voulcnaos était à nouveau seul et désespéré. Jusqu'au jour où le dieu xélor s'adressa à lui:
<< Toi, jeune disciple! Je te le dit et le confirme, tu feras de grandes choses!, puis dans un élan de tonerre, il disparut >>.

Quatres mois plus tard, une organisation pour le bien-être du peuple Hécatien était née: La Gazette. Cette confrérie de journalistes ne prévoit que du bon sur l'avenir...

Est-ce que le futur est tracé, comme le dit si bien Xélor, où est-ce qu'il est à tracer, comme l'a si bien vu Voulcanos...

Voulcanos.

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MessageSujet: Re: Voulcanos   Lun 5 Nov - 16:04

Le 27 Octolliard 637.

Une nuit noire et pesante était retombée sur Amakna. Un disciple de Xélor ne pouvait voir à plus d'un mètre de soi. Des bruits de pas se faisaient entendre dans les Landes de Sidimote. Des bruits profonds, comme si quelqu'un avait des boulets enchaînés aux pieds, que l'on tentait de tirer avec force et vigueur. Une petite silhouette se faisait voir entre les arbres morts des Landes. Les Ouginaks n'étaient pas présents à l'évènement.

Soudain, une seconde silhouette se faisait voir, celle-ci plus mince et plus grande, déclara dans une voix lourde: "Non, n'y va pas! Pitié, je t'en supplie !". La petite personne continuait sa route acharnée vers une Tour aux allures sombres. Il semblait y aller tel un Tofu sur son repas. Le grand homme le rattrapa et lui agrippa le bras:
<< Voulcanos, non! Ne recommence pas ce que tu as stoppé par le passé! Retourne en Amakna, je te dis !
- Je t'interdis de me parler sur ce ton, Dickett.
- Mais, je t'en supplie, en ami ! >>
Voulcanos ne lui adressa pas un regard. Il était toujours fixé sur la Tour de Gisgoul. Il traversa l'ancien champ qui, autrefois, était le lieu de combat où les habitants de la ville furent tués par les Bworks.

Voulcanos, arrivé à l'entrée de la Tour, s'arrêta. Dickett était là, reculant face à la fine lumière d'un chandelier posé au milieu du hall d'entrée. Il se décida à entrer quand Voulcanos lui emboîta le pas. Une statue les dévisageaient, à côté d'un escalier. Ils le prirent avec lenteur. Une fine lumière rouge était présente, comme si les deux personnes pénétraient dans l'âtre d'une gigantesque cheminée. Un autre palier était devant eux, puis un second escalier. Dickett s'était effondré lorsqu'il vit la statue de la pièce principale. Cette pièce était parsemée de chandeliers muraux, de piliers de même taille, sculptés par des mains Brâkmariennes. Sous la statue était étendu un corps, placé sur une table massive, entièrement en pierre.

Dickett vomissa. Il était d'un blanc si pénétrant, tel un chafer en plein jour. Le corps portait un pardessus vert, avec une étoile rouge brodée. Les manchettes du Xélor étaient d'un bleu si vif que Dickett avait les larmes aux yeux. Il reconnût alors la personne qui, tout au long du chemin, avait parlé avec une voix si lamentée, une voix si fantômatique, une voix de mort: Voulcanos. La personne à côté de Dickett n'était que l'âme de Voulcanos. Son corps était étendu devant lui. Dickett comprit alors que l'âme voulait l'emmener là, l'emmener dans ce lieu de mort: La Salle du culte de Rushu. Dickett entra dans ses propres souvenirs...

Le 13 Fraouctor 637.
Le vent s'était levé sur Amakna. Voulcanos criait des ordres à ses amis Brâkmariens. Il était décidé à capturer des zones si précieuses, alors que les Bontariens avançaient tous d'un pas ferme. Dickett était le bras-droit de Voulcanos. Les Bontariens étaient moins nombreux. Le combat s'engagea.
Les crâs étaient placés à l'arrière du groupe de Iops, dans les deux camps. Les flèches fusaient. De nombreuses personnes étaient mortellement blessées. Voulcanos, le Xélor, et Dickett, le Féca, étaient tous deux alliés dans un duo de choc, ouvrant le passage vers le Prisme de la Millifutaie.
Cinq Iops étaient devant eux. Ils tenaient une épée. Cinq contre Deux... Voulcanos lança ses deux aiguilles chercheuses. Un Iop était déjà tombé. Dickett posa une glyphe au sol et trois Iops furent grâvement blessés. Voulcanos et son bras-droit esquivaient avec grâce les coups portés par les ennemis. Ils les achevèrent dans un petit combat au corps à corps.
Le prisme était devant eux, d'une splendeur impressionnante. Celui-ci tomba après quelques coups bien placés.
Un Crâ était alors derrière Voulcanos et le transperça d'une flèche. Dickett lança son bâton avec une haine sans pitié et fit tomber le Crâ dans une foule de Brâkmariens, qui lui réglairent son compte.
Voulcanos était étendu là, le ragard vide, dans les bras de Dickett, les yeux ruissellant de larmes. Voulcanos était mort, vraiment mort. Un stratège de combat était tombé. Un chef d'édition du journal était décédé.


Dickett reprit ses esprits. L'âme de Voulcanos avait disparue. Il pensait qu'elle était désespérée, et que Dickett ne pouvait rien faire pour elle. Il s'en alla. Un brut sourd se faisait entendre dans cette salle. Il n'osa pas se retourner, mais une main se posa sur son épaule. Il sursauta. Voulcanos, avec une mine réjouie, était là, le regardant. Dickett, émerveillé, déclara:

<<Voulcanos ! Mais...c....comment se fait-il ?
- Ne pose pas tant de questions Dickett, répondit Voulcanos avec une voix angélique.
- Vous étiez...
- Mort. Oui, j'étais mort, trancha Voulcanos.
- C...comment avez-vous r....ressucité ?
- Le Devoir m'appelle. Disons que j'ai dormi un long moment. Maintenant, partons.>>

Dickett avança en tête, hors de la Tour. Voulcanos lança un dernier regard à la Statue de Rushu.

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MessageSujet: Re: Voulcanos   Lun 5 Nov - 16:38

Le 3 Novamaire 637.

Dickett se dirigea à la maison de Voulcanos, en Sufokia. Celle-ci était située face à un petit lagon, d'assez grande taille. Il grimpa le petit escalier et frappa à la porte. Voulcanos ouvrit. Il avait l'air mal dans sa peau. Peut être avait-il souffert ?
Dickett l'interrogea:
<<Tu te sens bien ?
- Oui, pourquoi ? s'inquièta Voulcanos.
- Non, tu m'a l'air étrange...
- Deux mois dans un profond sommeil, ça arrange pas, je te rappelle.
- Si tu le dis.>>

Dickett était toujours inquiet lorsqu'il entra dans la demeure. Le rez-de-chaussée était meublé par une petite bibliothèque, une table assez poussiéreuse et un petit fauteuil troué. Ils descendirent dans la chambre. Un coffre s'y trouvait, cadenassé. Un lit deux places était là, draps rouges de vigueur. "Je vois que tu es toujours Brâkmarien, le combat de ta mort ne t'a donc pas déboussolé ?" mais Voulcanos ne répondit pas. Il regardait, songeur, la fenêtre, qui donnait une vue splendide de Sufokia, et déclara:
<< Ces deux mois m'ont paru une éternité... Je croyais vraiment quitter mes plus proches amis, Dickett.
- Je te comprends.
- Je ne pense pas, trancha simplement Voulcanos, qui est pourtant d'un tempérament sympathique.
- Je suis là pour ça.
- Dans ce cas, prends la porte.>>

Voulcanos était en colère. Penser à la mort l'avait rendu répulsif à toutes paroles. Il ne souhaitait pas dire ce qui était arrivé au cours de ces deux mois.

Les jours passaient...

Voulcanos était de plus en plus enfermé chez soi, et Dickett n'osait plus venir le déranger. Il s'était donc décidé à aller boire une bière à la Taverne du Ripate. Là-bas, un petit groupe de personnes parlaient. Les trois hommes étaient les voisins de Voulcanos; Dickett les avaient déjà aperçus auparavant. Il se joignit à la conversation, lorsqu'il les entendit parler de Voulcanos.

<<Il me paraît étrange, Voulcanos, depuis son retour -qui lui est tout aussi étrange, déclara un homme de noir vêtu.
- Ce pauvre fou finira par mourir de sa solitude, grogna un homme qui n'avait aperemment pas vu Dickett.
- Voulcanos est doté d'une bravoure et d'une gentillesse sans précédent. Il est sûrement plus intelligent que vous deux assemblés, trancha une jeune Xélorette, qui avait l'air de défendre Voulcanos.
- Il a subi plus de malheurs que tout Amakna, depuis sa naissance. Laissez-le donc reprendre du poil de la bête avant de l'insulter, coupa Dickett.>>

La porte de la Taverne s'ouvrit à la volée. Voulcanos était là, le regard sombre, d'un visage de marbre. D'un coup, il prit la parole:
<<Alors comme ça, on parle de moi ? Ce doit être vous deux, montrant les deux hommes du doigt, qui osez parler de moi dans le dos ?
- Voulcanos. Tu est sinistre et tu deviens arrogant. Qu'est-ce qui t'arrive ?>>

Il n'eut pas le temps de terminer ses derniers mots que les aiguilles chercheuses de Voulcanos lui transpercèrent les deux bras. L'homme poussa un cri d'effroi et tomba sur le sol, inerte.
Le second homme se leva, et brandit son épée. Voulcanos, dans un excès de colère, lança son marteau dans la tête de son adversaire, qui n'eut pas le temps de l'esquiver.
Dickett parut effaré. Il n'osait même par regarder l'Ecaflip et le Sacrieur, étendus par terre, visiblement morts. La Xélorette prit la parole:
<<T...tu les a..tués ?
- Oui. On ne se moque pas impunément de moi.
- Q...que Rushu te maudisse !>>

Voulcanos eut un éclat de rire, et s'en alla. Depuis ce jour, il ne traînait plus en Sufokia. Certaines rumeurs disent qu'il est à la recherche d'une dragodinde Ebène et Pourpre, et qu'il l'utiliserait pour lever une armée de Démons. Voulcanos n'était plus Brâkmarien, mais bien démon. Il allait tous les jours à la tour de Rushu, faire sa prière, et se rendait uniquement en Brâkmar pour tuer ses ennemis ou acheter divers objets, nommées alors les 'Reliques Démoniaques', par les Bontariens connaissant l'histoire.

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MessageSujet: Re: Voulcanos   Ven 14 Déc - 23:46

Le 20 Novamaire 637.

Le vent soufflait au sommet de la Tour de Gisgoul, là où était perché Voulcanos, scrutant l'horison à la recherche d'ennemis ou d'ennuis. Effectivement, c'est avec un certain panache qu'il avait réussi à diriger un parti politique en Brâkmar, nommé l'Agmen Mortuus, promettant une reconquête des territoires à long terme et le renouveau de l'économie de la ville. Une froideur était née entre les membres du parti et Voulcanos, devenant de plus en plus arrogant et sans pitié. C'est effectivement lui qui avait commandité l'assacinat d'Anobon-Talie, général(e) de la milice de Bonta, section d'espionnage.

Quelques temps plus tard, on pouvait apercevoir Morte-Revolve, bras droit de Voulcanos, attendant au pied de la Tour de Gisgoul les pirates de la Symposium, marqués par son message d'alerte. Voulcanos était en danger à l'intérieur. Pourtant, aucune trace du disciple de Xélor. Mais Morte sentait sa présence... C'est avec joie qu'un pirate découvrit une pièce secrète derrière la statue du hall d'entrée de la Tour. Une disciple de Sram gardait pourtant Voulcanos, elle aussi adepte de Rushu. Elle se mit à ricanner sinistement, créeant un echo important aux alentours de la tour. La Sramette tira Voulcanos par le bras, l'emportant au plus profond de ce lieu sombre. Un combat s'engagea alors entre les pirates et la Sramette, qui se fit mettre en échec. Elle donna une potion de cité à Voulcanos, et dégusta également le brevage à son tour.

Un seul endroit pouvait abriter ces deux personnes: la Tour de Brâkmar. Après l'avoir arpentée de fonden comble, Voulcanos apparût de derrière une bibliothèque. Il semblait épuisé, masqué par la silhouette de la Sramette. Celle-ci bondit sur le groupe d'aventuriers et appela ses dopeuls. Le combat fut rude, et Morte se fit pâle. Lorsque le combat tourna mal pour la Sramette, celle-ci tenta de prendre une potion de derniers recours, mais Voulcanos les avait dans la main. Elle comprit alors la supercherie et s'en prit à Voulcanos, aidé de ses gardes du corps d'un jour. C'est avec une Colère de Iop bien placée que Morte-Revolve tua la Sramette, qui se dissipa dans un cri de douleur.

La petite assemblée devant Voulcanos se posait plusieurs questions, comme son rétablissement aussi rapide. Il expliqua alors en détails la machination qui se tramait contre lui: il portait depuis déjà quatre bons mois un masque qu'un bontarien lui avait donné, en soi-disant signe de reconnaissance. C'était certainement un poison, créeant ainsi un mirage pour le Xélor, le troublant énormément et lui faisant faire des choses contre son gré. C'est avec un grand honneur que l'Agmen Mortuus pouvait prospérer, mais Voulcanos promit à l'assemblée que le Sénat sera un jour fondé, sauvant de justesse l'économie de Brâkmar.

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